Le rover Curiosity


Le 6 août 2012, le rover Curiosity de la NASA a atterri sur la planète Mars à l’intérieur du cratère Gale. Sa mission d’exploration était prévue pour s’étaler le temps d’une année martienne, soit 687 jours terrestres. Dix ans et un peu plus de vingt-huit kilomètres après, l’engin est toujours opérationnel, quoique présentant quelques signes d’usure. Il continue d’analyser son environnement et de livrer des images et des données à la Terre… Retour sur les principales découvertes.

La quête de l’eau sur Mars

Trois peu de temps après sont débarqués, Curiosity a obtenu la prévision que l’eau avait coulé sur la planète Rouge. In temoignent de petits cailloux lisses et arrondis qu’il a photographiés et qui autrefois roulaient sur le lit d’une rivière. Puis ce fut au tour de formations rocheuses dans une région nommée “Garden City” contenant des sortes de veines hautes de 6 centimètres environ et large de 4, entourées de plaques marron-ocre, d’en aide une nouvelle preuve. Selon la NASA, il est efficace pour un soulagement qui n’a pas besoin d’être utilisé par l’action de l’eau liquide. En 2015, une nouvelle très attendue nous est parvenue : non seulement il y a eu de l’eau liquide sur Mars mais celle-ci est toujours présente ! In the trouve sous forme d’affleurements saisonniers qui humidifient le sable à la surface. Malheureusement, plus tard, la fièvre renaît, la formation de reliefs pouvant être expliquée par d’autres phénomènes n’impliquant pas l’eau liquide…

Une planète propice à la vie

Curiosité à la découverte de différents éléments comme le soufre, l’azote, l’oxygène, le phosphore et le carbone. Autant d’ingrédients clés nécessaires à la vie. En poussant ses recherches, ce sont des thiophènes, des méthylthiophènes, du méthanethiol et du diméthylsulfure qui ont été dénichés. Leur présence prouve que lorsque la planète Rouge présente un tout autre visage avec de l’eau liquide à sa surface et même un vaste océan, il existe aussi des molécules organiques. De toute évidence, les deux éléments essentiels de la vie ancienne se rejoignent à la fois sur notre voisine, aujourd’hui désertique. Suffisant pour affirmer que celle-ci était bien présente sur Mars ? Non, dit la Nasa à l’époque. Et le débat est loin d’être clos.

curiosité du voyage Crédit : Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Le costume de Curiosity est arrivé plus tard dans le cratère Gale. Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS.

L’entêtant problème du méthane

C’est dans la zone de “Glen Torridon” que, le 18 juin 2019, Curiosity a enregistré une image de méthane environ trois fois supérieure à la plus grande concentration jamais détectée sur Mars. La question de la présence de méthane, qui constitue une biosignature et où elle est prévue par un mécanisme biologique actuellement actif, mobile et interroge les scientifiques. Notamment parce que l’instrument aboutit à des résultats contradictoires. En juin 2018, une vaste revue d’analyse proposée par Curiosity confirme la présence de méthane atmosphérique ainsi que l’existence d’un cycle du méthane au cours requis sa concentration varie du simple au triple pour atteindre un maxima vers la fin de l’été dans l ‘hémisphère nord. Un son plus européen Trace Gaz Orbiter, qui est mis en orbite en 2016 et qui est notamment conçu pour inventorier les gaz rares n’en apas trouvé la moindre trace en deux ans d’investigations. Le mystère reste toujours à élucider.

Une planète potentiellement dangereuse pour l’homme

Sur Curiosity, des chercheurs du Southwest Research Institute au lieu d’un détecteur de rayonnement, le RAD (Radiation Assessment Detector) qui enregistrait la quantité de rayons reçus pendant le voyage. Un moyen d’estimer les dangers que courent les futurs occupants des missionnaires habitées sur la planète Rouge. Dans fondant sur ces mesures et en projetant un voyage de 180 jours (durée estimée par la NASA pour un voyage sur Mars), les chercheurs rapportent que la dose de rayonnement absorbée par un astronaute au cours d’un aller-retour sur Mars représenterait une valeur acceptable rapport cellulaire brut au cours de sa vie.

Mais ce n’est pas tout, car les astronautes auront également à sejourner sur Mars en attendant un créneau astronomique pour pouvoir repartir. Ils pourraient y rester jusqu’à 500 jours durant lesquels ils seront aussi exposés à deux sortes de rayonnements : les rayons cosmiques galactiques (GCR), composés de particules causées par des supernovae et d’autres événements de haute énergie en dehors du système solaire, et les particules énergétiques solaires (PES) associées aux éruptions solaires et aux éjections de masse coronale du Soleil. Et là, la dos reçue ne serait pas compatible avec une survie humaine. Il faut donc multiplier les protections avant d’envisager un séjour prolongé martien.

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